Événement

Mai Jaune : Le CHU de Rennes se mobilise contre le cancer de la vessie

Le mois de mai est consacré à la sensibilisation au cancer de la vessie. À cette occasion, le CHU de Rennes organise une journée de sensibilisation et de prévention, en partenariat avec les laboratoires AstraZeneca et MSD. Venez rencontrer les professionnels et briser les tabous sur cette pathologie encore trop souvent diagnostiquée tardivement.

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Pourquoi parler du cancer de la vessie ?

Avec plus de 30 000 nouveaux casdiagnostiqués chaque année en France, le cancer de la vessie est le 7ᵉ cancer le plus fréquent. S’il touche majoritairement les hommes de plus de 50 ans, il peut également concerner les femmes et des personnes plus jeunes.

La particularité de ce cancer ? Il est souvent silencieux à ses débuts. Pourtant, lorsqu’il est détecté précocement, les chances de guérison sont très élevées. L’objectif de cette campagne « Mai Jaune » est d'aider le grand public à reconnaître les signes d’alerte et adopter les bons réflexes.

Comprendre la maladie

La vessie est un organe creux situé dans le bas-ventre, chargé de stocker l’urine produite par les reins avant son élimination. Le cancer de la vessie se développe à partir des cellules qui tapissent sa paroi interne (la muqueuse).

Plusieurs facteurs de risque sont identifiés, dont le tabagisme (responsable d’environ 50 % des cas), l’exposition professionnelle à certains produits chimiques (colorants, solvants, peintures) et, plus rarement, des facteurs génétiques ou des infections urinaires chroniques.

Les symptômes qui ne doivent pas être ignorés

Le principal défi du cancer de la vessie réside dans la banalisation de ses premiers symptômes. Ne les laissez pas passer inaperçus :

  • La présence de sang dans les urines (hématurie) : C’est le signe le plus fréquent. Les urines peuvent devenir roses ou rouges. Souvent indolore, ce symptôme peut apparaître de manière ponctuelle puis disparaître, ce qui conduit trop souvent à tarder la consultation. Toute présence de sang, même unique, doit amener à consulter.
  • Des troubles urinaires : Une envie fréquente et soudaine d’uriner (pollakiurie), des brûlures lors de la miction ou une difficulté à uriner peuvent également être des signes d’alerte.
  • Des douleurs : Plus rarement, des douleurs dans le bas-ventre ou dans le dos (au niveau des reins) peuvent survenir à un stade plus avancé.

Ces symptômes peuvent aussi être liés à des pathologies bénignes (infection, calculs). Seul un médecin, via des examens simples (analyse d’urine, échographie, cystoscopie), pourra poser un diagnostic précis.

Une journée pour échanger et se faire dépister

Lors de cette journée du 22 mai, les professionnels du CHU de Rennes et notamment une infimière de coordination en onco urologie, seront à votre disposition pour :

  • Vous informer sur les premiers signes d'alerte, les facteurs de risque...
  • Répondre à toutes vos questions sur la maladie, les traitements... 
  • Vous expliquer le déroulement des examens de dépistage et de diagnostic.

La prévention et le dépistage précoce restent les meilleures armes contre le cancer de la vessie. N’attendez pas que les symptômes persistent pour en parler.

Vendredi 22 mai
de 10h à 16h
Hall d’accueil du centre chirurgical et interventionnel (CCI)

 

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